Depuis 2007, le gouvernement met en oeuvre une coupe en règle des services publics locaux et une réduction des appuis de l’Etat aux collectivités territoriales.
Parallèlement à la réforme territoriale et la suppression de la taxe professionnelle, qui suscitent l’inquiétude des élus locaux, se déploie une vision idéologique et purement comptable.
Le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite a par exemple des conséquences désastreuses sur tous les territoires, notamment les plus fragiles.
Outre les 150.000 emplois publics supprimés entre 2008 et 2012, c’est la disparition des tribunaux, des hôpitaux, des bureaux de poste qui inquiète les territoires.
Le groupe PS estime qu'il "appartient donc au Sénat, en tant que représentant des collectivités territoriales, de vérifier la réalité de cette atteinte flagrante aux services publics locaux.